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Archives Prix Louise Weiss - Écrire l'Europe

Jean-Michel Maulpoix /2022

« La Merveille » : 9e édition

Pour cette édition 2021-2022 d’Écrire l’Europe / Prix Louise Weiss, c’est au tour de Jean-Michel Maulpoix, poète et critique littéraire français, d’être accueilli. Il évoquera à cette occasion son rapport à l’écriture poétique et nous fera découvrir l’étendue de son œuvre littéraire et plastique. Largement nourrie de la lecture de ces pères fondateurs de la modernité, de Baudelaire à Mallarmé, l’écriture de Jean-Michel Maulpoix se met également à l'écoute de voix plus récentes et de poètes d’autres pays d’Europe.
Légende photo : Personnages bleus, encre de Jean-Michel Maulpoix

Lyrique et critique à la fois, l’écriture de Jean-Michel Maulpoix s’oriente aussi bien vers la poésie (qui trouve dans une prose résolument limpide une chambre d’échos propice à la réflexivité) que vers l'analyse. Largement nourrie de la lecture de ces pères fondateurs de la modernité que furent Baudelaire, Verlaine, Rimbaud et Mallarmé, elle se met également à l'écoute de voix plus proches (Michaux, Celan, Bonnefoy, Jaccottet, Réda, Deguy…) et de poètes d’autres pays d’Europe (Hölderlin, Rilke, Mandelstam , Tsvetaïeva ,Ungaretti, Pessoa…). Il semble qu’à travers tous ces chemins, le poète cherche à comprendre le pourquoi de la poésie : il interroge "l’instinct de ciel en chacun de nous" sans détourner les yeux du monde proche. Dans une prose musicale, toute tendue vers le silence, Jean-Michel Maulpoix nous rappelle que « nous avons violemment besoin de tout ce qui existe, comme de tout ce qui n'existe pas ».
Le travail d’écriture du poète se prolonge dans un dialogue intime avec les arts visuels et parfois l’acte de peindre.

Éléments bibliographiques :

Prose/poésie (Mercure de France)

  • Une histoire de bleu (1992)
  • L’écrivain imaginaire (1994)
  • Domaine public (1998)
  • L’Instinct de ciel (2000)
  • Chutes de pluie fine (2002)
  • Pas sur la neige (2004)
  • L’hirondelle rouge (2017)
  • Le jour venu (2020)

Essais (Ed. J. Corti):

  • Du lyrisme (2000)
  • Le poète perplexe (2002)
  • Adieux au poème (2004)
  • Anatomie du poète (2020)

En format de poche :

  • Une histoire de bleu (1992), suivi de L’instinct de ciel, Poésie/Gallimard (2005)
  • Le voyageur à son retour, Le Passeur (2020)
  • Une histoire de l’élégie, Pocket, (2021)

Site de l’écrivain : http://www.maulpoix.net
 

x Rencontre avec Jean-Michel Maulpoix

Premier rendez-vous avec l'auteur : jeudi 14 octobre 18h à la Bibliothèque du Portique pour une lecture-rencontre pendant laquelle Jean-Michel Maulpoix annoncera également la nouvelle thématique de composition du Prix Louise Weiss 2022 ! Pour prolonger la soirée, l'exposition de ses manuscrits et peintures restera à la bibliothèque du Portique du 11 au 22 octobre.
Entrée libre, pass sanitaire obligatoire.

x Pourquoi la Poésie ? - Cycle de conférences à la Bnu

Pourquoi la poésie ? Prêter l'Oreille aux langues d'Europe
Cycle de conférences dans l'auditorium de la Bnu proposées par Jean-Michel Maulpoix dans le cadre de la Résidence Écrire l’Europe.

Gratuit, sur réservation : bnu.fr -> billetterie
Pass sanitaire obligatoire.

  • L’expérience poétique | LUNDI 08 NOVEMBRE À 18H30

La poésie est une expérience particulière de la langue. Elle s’y aventure pour en faire tout autre chose qu’un simple instrument de communication et de savoir. Mais quoi, au juste ? Et pourquoi ? N’est-ce pas pour dire de plus près les espérances et les tourments de la vie humaine, les forces souvent antagonistes qui la traversent et dont elle est la proie ?

  • Révolte et consentement | MERCREDI 17 NOVEMBRE À 18H30

Dans le vif de l’expérience poétique, une trajectoire s’accomplit qui met à l’épreuve les « limites » de la condition humaine et qui conduit de la révolte au consentement. Les chimères du désir, l’appétit d’idéal, l’irrépressible « instinct de ciel en chacun de nous » nourrissent pour commencer une colère contre le réel et la finitude qui cherche les voies d’une possible réconciliation avec le monde.

  • Conscience et responsabilité du poète | MERCREDI 24 NOVEMBRE À 18H30

L'éthique du poète tient à la rigueur de ses refus, ses scrupules, sa conscience de la langue. C’est d’abord à certaines formes de complaisances et de facilités qu’il doit résister. Mais comment cela est-il possible si sa tâche est aussi de donner à entendre jusqu’en ses discordances la musique même de cette vie qui est la nôtre ?

  • À la croisée des langues | LUNDI 06 DÉCEMBRE À 18H30

Table ronde animée par JEAN-MICHEL MAULPOIX, JEAN-BAPTISTE PARA (France), STEPHEN ROMER (Grande-Bretagne), MARINA SKALOVA (Russie).
Pour clore le cycle de conférences, cette table ronde réunit trois poètes originaires de trois régions différentes d’Europe et qui partagent une expérience commune de l’écriture et de la traduction. Cette rencontre sera l’occasion d’évoquer aussi bien la question de la « conscience » et de la « responsabilité » des poètes que les échanges nutritifs entre les cultures et les œuvres dans l'espace européen.

x Ateliers littéraires avec Jean-Michel Maulpoix 

DU 18 OCTOBRE AU 6 DÉCEMBRE 2021 | SALLE 034H, INSTITUT LE BEL
Ateliers réservés aux étudiants

  • Cycle de 5 ateliers d’écriture créative | 20 heures (COMPLET)
    LES LUNDIS : 18 OCT. | 15+22+29 NOV. | 6 DÉC. | 9H ⇒ 13H

    Dans les rues de la ville. Les premiers mots d’un poème de René Char, Allégeance et les Petits poèmes en prose de Baudelaire ont inspiré le thème de cet atelier qui invite à poursuivre, en vers ou en prose, un travail d’écriture au plus près des flâneries et des « choses vues » de la vie urbaine d’aujourd’hui.
    N.B. : Lors de chaque séance les étudiant(e)s seront invité(e)s à présenter leurs travaux et à en discuter.

  • Atelier d'écriture, découverte | 2 heures (COMPLET)
    JEUDI 18 NOV. | 14H ⇒ 16H ou JEUDI 25 NOV. | 14H ⇒ 16H
    Dans le cadre de l’atelier court, il est proposé de réaliser en commun un carnet de voyage imaginaire (inventer un territoire, en caractériser la population, y circuler...). Nous pourrons nous inspirer d’une lecture d’Ailleurs d’Henri Michaux

 

Goran Petrović /2021

« L'autre, l'inconnu » : 8e édition

Report de la résidence 2020-2021 au printemps 2022

Goran Petrović était l'auteur invité en résidence littéraire Écrire l'Europe 2020/21. À ce titre, il a parrainé le concours d'écriture étudiant – Prix Louise Weiss 2021. En raison de la crise sanitaire, ses ateliers de création littéraire et ses conférences ont été reportées au printemps 2022.

Né en 1961 à Kraljevo, en Serbie. Goran Petrovic a publié en 1989, année de l’effondrement du bloc des pays de l’Est, son premier livre, qui sera suivi d'une douzaine d'autres : romans, recueils de nouvelles, textes dramatiques.  Couronnée par les plus grands prix littéraires dans son pays et traduits dans une vingtaine de langues, son œuvre suscite également l'intérêt d'un vaste public, bien qu'elle ne soit nullement apparentée à ce que l'on appelle la « littérature populaire ». Il s'agit tout au contraire d'une écriture éminemment « littéraire », nourrie d'une poétique complexe et raffinée. La raison de ce succès public réside probablement en partie dans une dimension particulière de l'œuvre de Goran Petrovic : celle du souffle épique – si rare de nos jours en dehors de la littérature de genre – qui traverse ses fresques historico-visionnaires. En effet, le « personnage principal » de ses romans est un « être » collectif, celui de son peuple, de sa nation, dont il revisite les rêves, les errements, les envols et les chutes et dont il interroge le rapport au monde. Ce souffle, d'une part, restaure amoureusement les débris d'une identité nationale – mise à mal et sérieusement ébranlée par les secousses de l'histoire récente –, et, d'autre part, confronte cette identité aux autres visages du monde, en la remettant ainsi sans cesse en question. Autrement dit, ce souffle a un pouvoir magique : celui de tirer le lecteur serbophone d'une certaine consternation dans laquelle l'Histoire l'a plongé et de le remettre sur la large voie de l'universel voyage. Et cette dimension-là ne peut que fasciner ledit lecteur. 

Œuvres traduites en français :

  • Soixante-neuf tiroirs, roman, Éd. du Rocher, 2003 ; Le serpent à plumes, 2006
  • Le Siège de l'Église Saint-Sauveur, roman, Éditions du Seuil, 2006
  • Sous un ciel qui s'écaille, roman, Les Allusifs, 2010 ; Éd. 10/18, 2015
  • Atlas des reflets célestes, roman, Éditions Noir sur Blanc, 2015
  • Tout ce que je sais du temps, nouvelles, Éditions Noir sur Blanc, 2019
     

Rencontre et lectures en présence de Goran Petrović | 28 mars

Rencontre autour de l'œuvre de Gorand Petrović animée par
Victoire Feuillebois, maîtresse de conférences au Département d'études slaves et spécialiste de littérature russe (XIXe s.),
Livija Ekmecic, enseignante en littérature serbe à la Faculté des langues, accompagnée de ses étudiant·es en serbe

Lectures théâtrales
En présence de Goran Petrović

  • lundi 28 mars | 12h30 - 13h30 | Bibliothèque des langues
    entrée libre

x Ateliers d'écriture créative animés par Goran Petrović : mars-avril 2022

Goran Petrović, auteur en résidence "Écrire l'Europe" à l'université et parrain de l'édition 2021 du Prix Louise Weiss propose un cycle d'ateliers d’écriture créative "creative writing" aux étudiants de l’Université de Strasbourg.

⇒ Cycle de quatre cessions de deux ateliers de 4h et deux ateliers de 2h, soit 12h d’atelier où les étudiants seront initiés à l’exercice de l’écriture littéraire :

  • mardi 29 mars 2022 de 14h à 18h | salle S.0027, Escarpe
  • vendredi 1er avril 2022 de 11h à 13h | salle S.0027, Escarpe
  • mardi 05 avril 2022 de 14h à 18h | salle 3R-E01, Patio (RDC)
  • vendredi 08 avril de 11h à 13h | salle S.0027, Escarpe

Conférences de Goran Petrović à la Bnu : mars-avril 2022

Cycle de deux conférences de Goran Petrović programmé à l'auditorium de la Bibliothèque nationale et universitaire (Bnu) les mercredi 30 mars et lundi 04 avril, à 18h30. Entrée libre, sur inscription.

  • Histoires à écouter, histoires à partager
    Rencontre littéraire | mercredi 30 mars à 18h30 | Auditorium de la Bnu | réservation

L'essence de la littérature, nous dit l’écrivain Goran Petrović, c'est « notre besoin de raconter des histoires et d'entendre d'autres en raconter », la théorie de la littérature et toutes les disciplines qui s'y rattachent ne venant que plus tard.
Le but de cette rencontre, c'est que les participants se racontent les uns aux autres ce qu'ils ont entendu, qu'ils échangent des histoires, que l'ensemble qui s'en dégagera soit ainsi composé par différentes personnes ; que celles-ci continuent d'en parler encore entre elles lorsque que tout sera fini. Et même bien plus tard…

  • Embrasser le monde
    Conférence-débat | lundi 04 avril à 18h30 | Auditorium de la Bnu |
    réservation

Au cœur même de la littérature il y a notre besoin d'« embrasser » le monde dans l'histoire que nous racontons, ainsi que d'être « embrassé » dans l'histoire que raconte l'autre nous dit Goran Petrović. Les réseaux sociaux ne viennent qu'après.
Au cœur même de la littérature il y a ces centaines de milliers de mots – romans, nouvelles et poèmes en devenir – que l'écrivain aligne. Une réponse à tous ces mots lui suffit. Alors que sur le champ luminescent et vide de notre moteur de recherche nous tapons un seul mot et obtenons des centaines de milliers de réponses. Réponses que nous n'arriverons jamais à lire – ni sur le moment ni après. 

Au cœur même de ce cycle il y a l'idée que les auditeurs, se racontent les uns aux autres ce qu'ils ont entendu ; qu'ils échangent des histoires ; que le « mandala » qui s'en dégagera soit dessiné par différentes personnes ; que celles-ci en parlent encore entre elles lorsque que tout sera fini. Et même après.

Une image de la Place - Goran Petrović

« Je bois mon café sur la place de la République à Belgrade en observant la foule amassée ... C'est une douce après-midi d'automne, une de ces journées où la ville justifie son nom luminueux*. Les familles sont sorties se promener, les jeunes couples et les touristes se succèdent comme sur un gigantesque manège dont le monument au prince Michel serait le pivot. Il y a là, en effet, beaucoup d'étudiants étrangers avec leur sac à dos, leur plan de la ville déplié... J'ai vu passer aussi plusieurs groupes de touristes âgés, qui ont quelque chose d'enfantin tandis qu'ils babillent dans leurs idiomes et s'assemblent comme de sages écoliers autour de leur guide au petit drapeau levé. Ils doivent écouter ce qu'il leur dit de l'histoire de ce pays, du Prince, du Musée national, du Théâtre national...

Leur arrêt sur la Place ne dure pas longtemps, peut-être une dizaine de minutes. Mais ce qu'ils font tous, c'est prendre des photos. La position du soleil couchant est favorable, les téléphones mobiles et les appareils photos numériques captent les visages, les jeunes gens enlacés, les personnes âgées qui se soutiennent mutuellement. Sur un fond de Prince, de Musée, de Théâtre... Un fond où il y a tout cela, toutes ces choses déjà mentionnées. Et lui. Dont je ne connais pas le nom.

Je l'admets, je ne l'ai pas vu tout de suite. C'est une de ces personnes que l'on ne remarque pas. Sa mise est très modeste, mais proprette. On pourrait croire qu'il attend quelqu'un sur cette place, mais en fait il est oisif. Assis sur le rebord en pierre qui entoure le monument, il se lève promptement dès que quelqu'un prend son temps pour faire sa photo. Comme si de rien n'était, il passe derrière celui qui se fait photographier. Tandis qu'il se déplace, il bombe le torse, sort un peigne pour se coiffer soigneusement, lisse les revers de sa veste... Puis, au moment opportun, il se retourne et sourit à l'objectif. Pendant que je bois mon café, depuis que je l'ai remarqué, il l'a fait au moins une vingtaine de fois. Il est entré dans le cadre, pourrait-on dire. Il lui est même arrivé d'agiter joyeusement la main.

Le soleil se couche, les jeunes touristes se dispersent, probablement à la recherche du bon endroit où passer la soirée. Les agents touristiques emmènent les plus âgés dans des restaurants où l'on sert de la cuisine du pays. Lui aussi s'en va. On le dirait un peu abattu, ses épaules retombent, à chaque pas il se courbe davantage... Et pourtant, il sourit à tout jamais, c'est ainsi qu'il est multiplement immortalisé dans la mémoire de puissants appareils, sur des images que quelqu'un fera défiler un jour sur un écran, que Dieu sait qui « feuillettera » Dieu sait où, dans son foyer lointain. De là-bas, de différents coins du monde, il agitera la main avec persévérance. Alors que, ici, sur la principale place de Belgrade, devant le monument au Prince, devant le Musée national et le Théâtre national – nous ne le voyons pas. »

*Beograd signifie « ville blanche » (N.d.T.).
Traduit du serbe par Gojko Lukić

Víctor del Árbol /2020

« Ailleurs, si proche » : 7e édition

Écrire l’Europe et le Prix Louise Weiss de Littérature constituent une action culturelle et littéraire commune portée par l’Université de Strasbourg. Elle associe étroitement une résidence d’écrivain à un concours d'écriture destiné à tous les étudiants de l’université.

Pour son édition 2019/2020, Écrire l’Europe – Prix Louise Weiss accueille Víctor del Árbol, écrivain espagnol, grand maître du polar européen traduit en de nombreuses languesLa Tristesse du Samouraï (Prix du Polar Européen 2012), La veille de presque tout (Prix Nadal 2016), Par-delà la pluie (2017). Renouvelant le genre du roman policier qui prend souvent la forme d’un thriller mémoriel, son œuvre est puissante à interroger les ambiguïtés de l’humanité à travers l’histoire européenne.
En résidence pendant deux mois, Víctor del Árbol participera à plusieurs rencontres, donnera une série de conférences à la Bibliothèque nationale et universitaire, animera des ateliers de création littéraire et parrainera également le concours d'écriture étudiant – Prix Louise Weiss 2020.

La 8e édition du concours Prix Louise Weiss de littérature étudiant propose de composer sur le thème « Ailleurs, si proche ».

Toutes les infos sur le Prix Louise Weiss 2020

 

Claudia Rusch /2019

« Bleu » : 6e édition

La sixième édition du Prix Louise Weiss, concours de littérature destiné à tous les étudiants de l’université, se renouvelle et se met sous le signe de l’ouverture. Ouverture pour la première fois à la composition de textes en langues étrangères, en plus de la langue française : les productions en langues allemande et anglaise seront évaluées par deux jurys distincts. Ouverture résolue à l’Europe, puisque le Prix Louise Weiss se rapproche de la résidence d’écrivains portée par Écrire l’Europe : la marraine du Prix sera l’écrivaine allemande Claudia Rusch, en résidence pendant deux mois dans notre université, où elle animera des ateliers et donnera plusieurs conférences. Ouverture enfin à toutes les formes d’écriture. Parce que nombre d’étudiants le souhaitent, parce que la création littéraire contemporaine traverse les frontières entre les genres, l’édition 2018/2019 sera ouverte à tous les genres littéraires, en vers ou en prose. À vos plumes !

Toutes les infos sur le Prix Louise Weiss 2019

 

Chloé Delaume /2018

« Dé/connexion » : 5e édition

L’Université de Strasbourg organise un concours de nouvelles à désignation de ses étudiants. Il s'agit d'encourager ici tant l’écriture de textes que leur lecture et leur sélection par la communauté estudiantine.
Quatre prix sont ainsi décernés par un jury constitué et par un vote des étudiants. Ces prix sont dotés et une publication réunie les dix meilleurs textes retenus.

Cette année – après "Résister", "La Rencontre", "La Blessure" et "Europe" – le Prix Louise Weiss propose la thématique "Dé/connexion". Il est placé sous le marrainage de Chloé Delaume, écrivain, adepte de l’autofiction et de littérature expérimentale. Son dernier roman, Les Sorcières de la République, est paru en 2016 aux Éditions du Seuil.

Toutes les infos sur le Prix Louise Weiss 2018

 

Jean-Yves Masson /2017

« Europe » : 4e édition

La 4e édition du concours de littérature des étudiants, le prix Louise Weiss 2017 est lancé sur le thème de l'Europe. Il est ouvert à trois formes d'écriture : la nouvelle, l'essai et le poème, sous le parrainage de Jean-Yves Masson.

L’originalité de ce concours ? Il est réservé aux étudiants de l’Université de Strasbourg  qui sont à la fois participants, jury, auteurs et lecteurs. Ils sont invités dans un premier temps à produire un texte sur le thème de l'Europe. Seule contrainte : les textes de 15 000 signes doivent comporter au moins une référence à l’Université de Strasbourg. Ils font également partie du comité chargé de faire une première sélection de nouvelles. Et surtout, tous les étudiants auront la possibilité de voter pour leur texte préféré.

Un prix qui appartient aux étudiants

Fort du succès de l’année dernière, plus d’une centaine de nouvelles avant été envoyées, l’expérience est donc renouvelée et sera certainement comme les années précédentes révélatrices de talents.  Et comme la dernière édition l’a prouvée, une nouvelle fois ce ne sont pas seulement les étudiants en littérature qui sont attendus mais tous les étudiants ayant une pratique d’écriture personnelle tous domaines confondus.

Ce concours est organisé par l’Université de Strasbourg, en partenariat avec l’association Eurobabel et est en lien avec l’édition 2017 des « Rencontres Européennes de Littérature de Strasbourg ». Le dépôt des textes peut se faire jusqu’au 6 janvier 2017. La remise des prix se déroulera le 30 mars avec le parrain de l’édition de cette année, l'écrivain Jean-Yves Masson.

Toutes les infos : prix-louiseweiss2017.unistra.fr
 

Yves Charnet /2016

« Blessure » : 3e édition

La 3e édition du concours de littérature des étudiants, le prix Louise Weiss 2016 est lancé sur le thème de la blessure, sous le parrainage d'Yves Charnet.

L’originalité de ce concours ? Il est réservé aux étudiants de l’Université de Strasbourg  qui sont à la fois participants, jury, auteurs et lecteurs. Ils sont invités dans un premier temps à produire un texte sur le thème de la blessure. Seule contrainte : les textes de 15 000 signes doivent comporter au moins une action se déroulant à l’Université de Strasbourg. Ils font également partie du comité chargé de faire une première sélection de nouvelles. Et surtout, tous les étudiants auront la possibilité de voter pour leur texte préféré.

Un prix qui appartient aux étudiants

Fort du succès de l’année dernière, plus d’une centaine de nouvelles avant été envoyées, l’expérience est donc renouvelée et sera certainement comme l’année précédente révélatrice de talents.  Et comme l’édition précédente l’a prouvée, une nouvelle fois ce ne sont pas seulement les étudiants en littérature qui sont attendus mais tous les étudiants ayant une pratique d’écriture personnelle tous domaines confondus.

Ce concours est organisé par l’Université de Strasbourg, en partenariat avec l’association Eurobabel et est en lien avec l’édition 2016 des « Rencontres Européennes de Littérature de Strasbourg ». Le dépôt des textes peut se faire jusqu’au 8 janvier 2016. La remise des prix se déroulera le 21 avril avec le parrain de l’édition de cette année, l'écrivain Yves Charnet.

Toutes les infos : prix-louiseweiss2016.unistra.fr
 

Fatou Diome /2015

« La rencontre » : 2e édition

La 2e édition du concours de littératures étudiants, le prix Louise Weiss 2015 est lancé sur le thème de la rencontre, sous le marrainage  de Fatou Diome.

L’originalité de ce concours ?  Il est réservé aux étudiants de l’université de Strasbourg  qui sont à la fois participants, jury, écrivants et lecteurs. Ils sont invités dans un premier temps à produire un texte sur le thème de la rencontre. Seule contrainte : les textes de 15 000 signes doivent comporter au moins une action se déroulant à l’Université de Strasbourg. Ils font également partie du comité chargé de faire une première sélection de nouvelles. Et surtout tous les étudiants auront la possibilité de voter pour leur nouvelle préférée.

Un prix qui appartient aux étudiants

Fort du succès de l’année dernière, plus d’une centaine de nouvelles avant été envoyées, l’expérience est donc renouvelée et sera certainement comme l’année précédente révélatrice de talents.  Et comme l’édition précédente l’a prouvée, une nouvelle fois ce ne sont pas seulement les étudiants en littérature qui sont attendus mais tous les étudiants ayant une pratique d’écriture personnelle tous domaines confondus.

Ce concours est organisé par l’Université de Strasbourg, en partenariat avec l’association Eurobabel et est en lien avec l’édition 2015 des « Rencontres Européennes de Littérature de Strasbourg ». Le dépôt des textes peut se faire jusqu’au 23 janvier 2015. La remise des prix se déroulera le 16 avril avec la marraine de l’édition de cette année, Fatou Diome, écrivaine franco-sénégalaise.

Toutes les infos : prix-louiseweiss2015.unistra.fr
 

Philippe Claudel /2014

« Résister » : première édition

Le recueil de nouvelles « Résister », publié par les Presses universitaires de Strasbourg, réunit les six textes gagnants du premiers concours étudiant d’écriture organisé par l’université avec l’association Eurobabel dans le cadre des Rencontres européennes de littérature à Strasbourg.

« Résister », tel était le thème proposé pour la première édition du prix Louise-Weiss de littérature des étudiants de l’Université de Strasbourg. Il se décline ici sous les formes les plus inattendues, allant du récit réaliste à la nouvelle fantastique en passant par la prose poétique.

Préfacé par l’écrivain et cinéaste Philippe Claudel, le présent volume rassemble les six nouvelles les plus appréciées par un jury composé de l’ensemble des étudiants de l’université. Le lecteur y trouvera aussi bien la fraîcheur de l’imagination libre que le souci de « l’être vrai ». Ainsi que l’écrit Philippe Claudel : « Ces jeunes textes sont des aubes. »
 

Trois étudiantes de l’Université de Strasbourg ont été primées le jeudi 20 mars lors d’une cérémonie au Collège doctoral européen dans le cadre des neuvièmes Rencontres européennes de littérature de Strasbourg.

« Surprises », les trois étudiantes l’ont été lors de l’annonce des lauréats du prix Louise-Weiss, premier concours de littérature des étudiants de l’Université de Strasbourg. Marion Chatain, étudiante en 6e année de médecine, s’est vu remettre le premier prix pour sa nouvelle A l’endroit où elle résiste. « Je suis un peu sonnée, avoue-t-elle. Mais je suis très honorée que ma petite nouvelle se soit frayée un chemin jusque-là ! » Léa-Marie Grotzinger, étudiante à l’Institut d’études politiques (IEP) de Strasbourg, a, elle, reçu le 2e prix pour Ondes silencieuses. « C’était déjà super d’être dans les dix premiers mais alors dans les trois, c’est un immense bonheur ! », s’exclame-t-elle. Même émotion pour la troisième lauréate, Pauline Boireau, étudiante en médecine, pour son texte La physique ne passera pas. « J’ai du mal à y croire, je suis tellement heureuse que les mots me manquent. Je suis d’autant plus surprise que c’est le premier texte que je soumettais à un jury ! » Les trois jeunes filles ont reçu une dotation financière* et des lots culturels des mains d’Alain Beretz, président de l’Université de Strasbourg, et de Philippe Claudel, parrain de la première édition de ce concours de littérature.

« Je n’ai pas eu la chance d’être parrain dans ma vie personnelle, je suis donc ravi que le prix Louise-Weiss me permette d’être celui de jeunes auteurs, a confié l’écrivain et cinéaste. Le premier texte que j’ai publié est un texte que j’avais écrit lorsque j’étais étudiant, je ressens donc cette émotion qui est la vôtre aujourd’hui. » Philippe Claudel

Trois autres étudiants ont également été distingués : Haïla Hessou, étudiante en double licence à la Faculté des lettres et à la Faculté des arts, a obtenu le 4e prix pour La peau de l’ours, Gauthier Delatron, étudiant à l’IEP, a reçu le 5e prix pour Mais le vert paradis et Marc Eynaud, étudiant à l’EM Strasbourg, a remporté le 6e prix pour Femme fatale. Un recueil de ses six nouvelles distinguées par le suffrage des étudiants sera bientôt édité aux Presses universitaires de Strasbourg.

Avec de gauche à droite : l’écrivain et cinéaste Philippe Claudel, parrain de la première édition de ce concours de littérature, Léa-Marie Grotzinger, étudiante à l’Institut d’études politiques de Strasbourg (2e prix), Marion Chatain, étudiante en médecine (1er prix),et Pauline Boireau, étudiante en médecine (3e prix).

Edouard Mehl, vice-président Sciences en société et porteur du prix Louise-Weiss, a profité de cette cérémonie pour rappeler que « ce prix a été fait par et pour les étudiants. Et être étudiant, ce n’est pas simplement suivre des cours, c’est aussi se cultiver, prendre le temps de développer ses talents ; il faut profiter de cette liberté offerte par le temps des études pour vous chercher et trouver un chemin vers vous-mêmes ».

Le prix Jean-Arp remis à Marcel Cohen

La remise des prix a également été l’occasion pour Gabrielle Feyler, conservatrice du musée Louise-Weiss de Saverne, d’évoquer le parcours de femme de lettres et de femme engagée de Louise Weiss, « qui a toujours voulu montrer son implication dans la construction d’une Europe unie ».

Plus tôt, l’écrivain français Marcel Cohen s’est vu remettre le prix Jean-Arp de la littérature francophone par la représentante de la Direction régionale des affaires culturelles Alsace et Alain Beretz. Ce dernier a tenu à signifier son « honneur de distinguer une grande voix de la littérature francophone qui nous fait voir et vivre le monde autrement à travers ses œuvres ». Marcel Cohen  a plaisanté en se disant surpris que ce prix soit attribué « à un homme né aux portes de Paris dans une famille d’origine turque qui parle l’espagnol du 15e siècle » avant de remercier les différents acteurs pour cette récompense.

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